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    les paillages

     

    L’intérêt du paillage n’est plus à démontrer. Quel paillage choisir? La tentation est forte d’acquérir du paillage plastique lorsque l’on réalise une haie ou un massif arbustif. Plastique, feutre, copeaux ? La revue mensuelle « La gazette des jardins » relate l’expérimentation effectuée depuis 6 ans par l’Association « Arbres et paysages d’Autan », sur une plantation de frênes. Sachant qu’une plantation d’arbres doit privilégier la croissance en diamètre du tronc plutôt que son allongement afin d’obtenir des arbres solides au vent, plusieurs types de paillage ont été adoptés sur la parcelle: plastique, dalles, feutres, copeaux. Des arbres témoins, sans paillage, étaient également plantés. Le gagnant est…le paillage avec des copeaux. En 6 ans la croissance en diamètre et en hauteur est plus importante avec ce type de paillage biodégradable qui augmente le potentiel nutritif des plants par l’enrichissement du sol en matière organique au fur et à mesure de leur dégradation. Compte rendu détaillé de cette expérience sur le site internet www.arbresetpaysagesdautan.fr  ou dans La Gazette des Jardins de septembre 2011, revue disposant également d’un site internet : www.gazettedesjardins.com .

    Si, malgré cela, un paillage plastique est adopté, il est recommandé de l’enlever au bout de 3 ans sinon le sol s’épuise sans pouvoir être nourri naturellement. Les copeaux peuvent s’acheter, dans des centres de recyclage des déchets végétaux, dans des scieries, ou se faire chez soi au sécateur (c’est long !) ou au broyeur acheté voire loué, éventuellement entre plusieurs jardiniers.

    Protections hivernales : y penser dès à présent, sans toutefois les installer encore, pour ne pas être pris au dépourvu si l’hiver est précoce. L’an passé il a neigé le 28 novembre. Ne pas abuser de ces voiles qui font parfois plus de mal que de bien par la condensation provoquée.

    Photo : paillage feutre


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    Belles Baies, non comestibles

    Baies du Pyracantha coccinea, dit "Buisson ardent" arbuste de la famille des Rosacées pour haies défensives, facilement attaqué par le Feu bactérien. Dans ce cas il faut le détruire par le feu.

     

    Belles Baies, non comestibles

    Baies du Symphoricarpos albus, dit "Symphorine', arbuste caduc de la famille des Caprifoliacées, très drageonnant

      

    Belles Baies, non comestibles

    Fruit et graines du Magnolia sieboldii, originaire de Chine, Japon, Corée, fleurissant au début de l'été. Feuillage caduc.

     

    Belles Baies, non comestibles

    Fruits, d'un surprenant bleu,  du Dianella tasmanica, Liliacée originaire de Tasmanie en Australie, plante vivace rhizomateuse,formant des feuilles rubanées, raides. En juin des fleurs bleues étoilées aux anthères jaune pâle. Cette plante originaire de zones boisées ou de landes accepte le soleil ou la mi-ombre. Elle supporte bien les hivers bretons même jusqu'à - 10°C en situation abritée des vents froids. Elle se propage aisément par les rhizomes. 

     

     

     

    Ces fruits violets  sont ceux du Callicarpa japonica  (Kallos et Karpos = "beaux fruits" en grec !), arbuste rustique et caduc, appelé "arbre aux bonbons", de la famille des Verbenaceae.

      

     

      Clerodendron trichotomum , arbuste caduc d'Asie du Sud-Est, également Verbenaceae, dont voici la fleur odorante (mais le feuillage froissé est malodorant). Lors de la fructification, les pétales ont disparu : le fruit, bleu noir, est comme déposé dans le calice rouge. 


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    A vos bulbeuses

    A vos bulbeuses

    A vos bulbeuses !

    Malgré la dureté de la terre surtout lorsque la base est argileuse, c’est le bon moment pour planter les bulbes à floraison printanière, même si la pioche est parfois nécessaire actuellement! Plusieurs méthodes sont possibles pour obtenir de beaux massifs de bulbeuses. Au choix : l’effet de masse en jetant différentes espèces de bulbes qui se répartiront au hasard sur la pelouse ; après quelques correctifs, ils seront plantés là où ils seront tombés. Effet naturel garanti. Mais il faudra s’abstenir de tondre cet espace tant que les feuilles de ces plantes ne seront pas fanées afin d’assurer la floraison pour l’année suivante. Les anglais pratiquent beaucoup cette méthode. On peut préférer créer une plate-bande de bulbeuses et miser par exemple sur une monochromie blanche, lumineuse à mi-ombre en mélangeant Crocus, Jacinthes, Narcisses et Anémones : la floraison s’étalera sur 2 mois au printemps. Ou associer le bleu et le jaune. Les bulbes peuvent aussi être placés dans un massif d’arbustes et de vivaces : une floraison continue embellira le jardin, de l’épanouissement des Camellias à celui des Rhododendrons. Et pourquoi pas les bulbes en pots qui seront déplacés selon l’humeur, ou pour combler un vide ? Pour les épris des fleurs simples, se répand l’offre de bulbes botaniques, bulbes d’origine de la plante. On les trouve de plus en plus facilement pour les tulipes, qui sont étonnamment belles, les anémones et les narcisses. Ils se multiplient naturellement dans le jardin. Parmi les bulbes moins répandus penser aux Ipheion (Etoile du printemps), Chionodoxa (Gloire des neiges), Erythronium (Lis des bois qui aiment l’ombre) ou les Camassia en plein soleil. Et des Eremurus (Lys des steppes) associés à l’Ail d’ornement bleu violet, donneront du relief. Quelque soit le choix, pour un meilleur rendu, ne pas trop disperser les bulbes.

    Photo : Tulipes botaniques bakeri 'Lilac Wonder' et chrysantha

      


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    Catalogues d'automne

     

      

    Automne

    Les catalogues arrivent qui nous rendent envieux de ces plantes magnifiques, au risque d’être déçus lorsque nous recevons le colis avec ses petits godets de vivaces. La suite sera-t-elle conforme aux promesses ? Il faut plus d’une saison pour obtenir ces floraisons généreuses, à condition que les plantes aient été situées à la bonne place et dans les conditions de sol qui lui seront favorables : une plante de plein soleil ne s’épanouira pas à la mi-ombre, une plante de terre calcaire souffrira en terre acide, une plante de terrain sec dépérira en terrain humide non drainé, une plante gélive aura du mal à passer l’hiver…Ces informations sont souvent maigres dans les catalogues. En règle générale il est préférable d’acheter, sans frais de port, en jardinerie de proximité ou en pépinière où les plantes sont exposées et des conseils donnés (surtout en pépinière). L’achat à distance est utile lorsqu’on ne peut se déplacer ou si l’on cherche une plante moins courante, non disponible localement.

    Cochenilles: septembre en véranda est favorable au développement des cochenilles qui aiment chaleur et humidité. Les farineuses s’enveloppent de filaments cotonneux blancs rosés. Les grises ont une carapace. Elles sucent la sève et la plante qui s’affaiblit peut en mourir. Un traitement par huile  ou savon noir mélangés à de l’alcool (sans insecticide toxique) asphyxie le parasite. En cas de présence réduite, utiliser un coton-tige trempé dans l’alcool à 90° pour éliminer chaque cochenille, ou les écraser avec les doigts. Si la plante est envahie, il est préférable de la brûler pour éviter la contagion.

    Au potager : Il est encore possible de semer des épinards. Ne pas trop effeuiller les plants de tomates afin que la photosynthèse puisse encore augmenter le taux de sucre. Si les déchets verts de tontes contiennent des feuilles mortes, ainsi plus équilibrés en matières organiques, ils peuvent être mélangés au tas de compost ou étalés sur la terre du potager et dans les massifs.


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    Les Eleagnus

    Les EleagnusLes Eleagnus

    Les Eleagnus

      

    A cette saison les senteurs des fleurs d'Eleagnus pungens très fréquents en haies parfument les promenades des marcheurs. Elles seront suivies de la formation de baies qui, à maturité, sont comestibles. Il en est de même pour les petites perles acidulées des Eleagnus angustifolia  (Chalef à feuilles grisâtres étroites), dits "Oliviers de Bohème", la racine grecque de Eleagnus signifiant "olivier". Les anglais l'appellent Olivier de Russie. Il est originaire d'Asie sèche et supporte donc la sécheresse. Les fruits d'une de ses variétés, une fois desséchés , sont appelés "dattes de Trébizonde". Son bois noir et tortueux lui donne une silhouette sculpturale.

      


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